Retour sur le jeu Twin Shot

Au lieu de commencer par une bonne nouvelle et finir par un bilan dépressif du marché, j’ai choisi aujourd’hui d’inverser le sens de publication. Ainsi, vous finirez la journée guilleret et débordant d’énergie, exactement ce qu’il faut pour allumer la télé, constater qu’il n’y a que de la merde, se tourner vers le téléchargement illégal et se demander si la loi Hadopi aura vos couilles en automne. Une agréable journée dont le point d’orgue sera une allusionà la prochaine St-Valentin, ce festical mercantile que tous les célibataires détestent par principe.

Twin Shot est un platformer classique comme Nitrome sait les faire. Dans un décor de Rome antique, deux petits chats-rubins armés d’un arc vont transpercer des ennemis Kawai le sourire aux babines. Là où les choses se compliquent, c’est lorsque le décor vous empêche de faire votre carnage tranquillement. Certains blocs vous laissetont passer, d’autres s’effriteront sous vos pieds, pendant que des blocs rebelles feront obstacle de tout leur marbre.

Là où Twin Shot puise dans le bon game-design des 90’s, c’est quand on s’aperçoit qu’on peut grimper en se servant de ses flèches comme marchepied. Ceux qui ont joué à Quackshot sur Megadrive se souviendront de leurs escalades épiques, aidés de leur pistolet à débouche-chiottes.

Comme dans Bubble Bobble, vous pouvez jouer seul ou avec un camarade, un collègue, voire un actionnaire majoritaire. Le fin du fin étant d’y jouer avec l’élu(e) de votre coeur le soir du 14 février, pour faire diversion quelques heures et éviter d’avoir à vous trainer dans un restaurant bondé d’amoureux !